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La france de demain? aux personnes qui n'ont pas voté jusqu'à maintenant... allez c'est temps, mais pensez à ces questions avant....
une francaise ou un hongrois
une france tolérente ou une france dictaturienne
une france pour tout les francais ou une france pour les riches
une france riche ou une france composé de 2 parties très riche et très pauvre
une france métissée ou une france de souche
une france homophile ou une france homophobe
une france anti-hitler et anti-bush ou une france naz...
une france laiique ou une france religieuses
une france de droit ou une une france d'interdiction
sans vous, la france de demain n'existe pas
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la france de demain?d'accord , votons sarko.
la france de demain?Il vaut mieux une France avec Ségolène et la démocratie,
qu'une France de dictature avec sarkozy!
la france de demain?Question sans objet car...
Lundi, finie la rigolade!
Dès lundi, une fois les lumières éteintes, l'Europe aura donc fini de "ronger son frein", pour parler comme l'AFP.
Quel que soit le candidat élu, "ON" va vite lui faire comprendre qu'il n'a plus de pouvoir sur rien et que tout est déjà verrouillé :
toute politique monétaire est verrouillée par la BCE ,
toute politique de relance économique est verrouillée par le Pacte de stabilité et le Commissaire espagnol Almunia,
toute modification substantielle en matière d'immigration est verrouillée avec les Accords de Schengen et les décisions du Commissaire italien Frattini,
toute politique en matière d'environnement et de lutte contre les OGM est verrouillée par le Commissaire grec Dimas,
toute politique de lutte contre les délocalisations est empêchée par les Commissaires néerlandaise Kroes, britannique Mandelson, irlandais McCreevy, et polonaise Hubner,
toute politique de protection de notre industrie est rendue impossible par les Commissaires néerlandaise Kroes, britannique Mandelson et irlandais McCreevy,
toute politique d'harmonisation fiscale est empêchée par les commissaires hongrois Kovacs et polonaise Hubner,
tout refus d'entrée de la Turquie est verrouillé par le Commissaire finlandais Rehn,
tout projet d'Europe sociale est tué dans l'oeuf par une grande majorité de Commissaires avec la connivence du Commissaire tchèque Spidla,
tout projet de protection du modèle agricole français est mort-né puisque la fin de l'agriculture française est déjà programmée par les commissaires britannique Mandelson et danoise Fischer-Boel,
tout projet de réduction de notre contribution budgétaire colossale à l'UE est nul et non avenu car verrouillé par la Commissaire lithuanienne Grybauskaité
tout projet de politique internationale opposée à celle des Néo-Conservateurs américains est rendu impossible par le verrouillage organisé par la Commissaire autrichienne Ferreo-Waldner et surtout par le "Haut Responsable de la PESC" l'Espagnol Javier Solana,
etc.,
etc.,
etc.,
etc.
Et pendant ce temps-là, des millions de naïfs se déchirent pour comparer les "programmes" de Nicolas Sarkozy et de Mademoiselle Royal.
Au passage, on notera que le consensus semble se faire pour inviter la France à ne plus soumettre quoi que ce soit au référendum du peuple français. C'est sans doute ce que les eurocrates appellent la "démocratie participative" en marche.
Bon week-end à tous !
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Présidentielle: l'Europe ronge son frein et craint un 2e référendum (PAPIER D'ANGLE)
04-05-2007 10:19:28
BRUXELLES, 4 mai 2007 (AFP) - Les dirigeants européens attendent de pied ferme le vainqueur de la présidentielle française dimanche pour l'inclure très vite dans la renégociation du traité constitutionnel, avec une préférence pour Nicolas Sarkozy qui a exclu un second référendum perçu comme très risqué.
L'Europe n'a pas été au centre de la campagne, mais Ségolène Royal comme Nicolas Sarkozy ont redit lors de leur débat mercredi leurs positions sur l'entrée de la Turquie dans l'UE et la ratification du traité qui doit remplacer la Constitution européenne rejetée par la France et les Pays-Bas en 2005.
M. Sarkozy a répété qu'il excluait tout nouveau référendum. Et qu'il espérait que les 27 pourraient arriver rapidement à un "traité simplifié" ratifié par voie parlementaire, reprenant les réformes institutionnelles destinées à faciliter le fonctionnement de l'UE.
Mme Royal, se targuant du soutien des dirigeants italien et espagnol Romano Prodi et José Luis Zapatero, a déclaré vouloir ajouter au traité un "protocole social" permettant "d'aligner vers le haut la situation des salariés", ce qui lui donnerait selon elle toutes les chances d'être approuvé dans un second référendum.
En proposant une deuxième consultation populaire, la candidate socialiste "paraît jouer avec le feu", souligne Philippe de Schoutheete, ancien ambassadeur belge auprès de l'Union européenne. "S'il devait à nouveau rater, ce que personne ne peut exclure, ce serait vraiment catastrophique".
Du coup, "la majorité des gens en Europe non française jugent que c'est moins risqué avec Sarkozy", affirme-t-il.
"La tendance de nombreux dirigeants actuellement est d'éviter un nouveau référendum", confirme Göran Von Sydow, chercheur à l'Institut suédois d'études des politiques européennes à Stockholm. "Sarkozy est donc plus proche de la position moyenne, et ce que Royal propose est plus extrême".
Si les idées de Sarkozy semblent plus consensuelles au niveau européen, M. Von Sydow souligne cependant qu'aucun des deux candidats n'a expliqué quelle stratégie il suivrait face aux 27 pour obtenir un nouveau traité à son goût.
Or, dit-il, le vainqueur aura "peu de temps pour avoir un impact" sur les négociations, puisque la chancelière allemande Angela Merkel, qui préside l'UE jusqu'en juin, veut que les 27 s'engagent à leur sommet des 21-22 juin à des négociations accélérées pour arriver à un nouveau texte avant fin 2007.
Un avis partagé par l'eurodéputé britannique centriste Andrew Duff, spécialiste des questions constitutionnelles.
"C'est possible que ce soit plus simple avec Sarkozy", dit-il. "Mais les paramètres de la renégociation ont été fixés assez fermement par la présidence allemande. Si Sarkozy croit qu'il a beaucoup de marge de manoeuvre, il se trompe".
Quant à Mme Royal et son protocole social, "je crois qu'elle ne comprend pas encore (...) que certains pays membres dont la Grande-Bretagne ne signeront jamais un tel protocole. Elle va avoir un choc sur le front européen lundi" si elle est élue, ajoute M. Duff.
En revanche, ces spécialistes ne s'inquiètent pas des divergences entre les deux candidats sur la Turquie.
M. Sarkozy a répété mercredi qu'il "s'opposerait à l'entrée de la Turquie dans l'UE" s'il est élu, alors que Mme Royal a refusé de "claquer la porte" à Ankara.
"Cette question ne sera importante que sur le long terme, alors que la Constitution est un problème qu'il faut résoudre maintenant", souligne M. Von Sydow.
En fait, si inquiétude il y a au-delà de la Constitution, elle vient surtout du peu d'expérience internationale des deux candidats.
Le vainqueur aura "beaucoup à apprendre sur l'Europe, et vite", souligne M. Duff. Surtout qu'après plusieurs années d'un Jacques Chirac imprévisible et affaibli, les leaders de l'UE attendent un président qui "ait une stratégie et des politiques claires sur l'Europe, ce que nous n'avons pas eu depuis longtemps".
cat/far/via AFP 041034 MAI 07
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